Bienvenue sur notre site

 

Le cabinet de Kinésithérapie et de Podologie  vous souhaite la bienvenue sur son site internet.

Vous découvrirez toutes les informations relatives à la  kinésithérapie et à la Podologie

Nous pratiquons des actes au cabinet et à domicile. Nous proposons la kinésithérapie générale, puis également la kinésithérapie sportive, la pédicurie et la Podologie (semelles orthopédiques).

Retrouvez dans notre cabinet de kinésithérapie et de Podologie un accueil personnalisé et une écoute attentive pour l'ensemble de la prise en charge de vos soins.

Nos Kinésithérapeutes, notre Pédicure, notre podologue proposent leurs compétences pour les plus petits et les plus grands.

 

 

 

Situation









 Le Cabinet est situé à Créteil dans le quartier du Mont-Mesly, proche de la médiathèque,  en face des bureaux de la sécurité sociale, au 15 Avenue Georges Duhamel.

Moyens d'accès :
Métro Créteil Préfecture   puis bus 308. Arrêt Emouleuses.

Bus    arrêt rené Arcos.


Le cabinet est au rez de chaussée. La porte sur rue est ouverte. Interphone sur les boites à lettres.
 

 

Les praticiens


Mr Daniel MOGLIA

Masseur-Kinésithérapeute  
Pédicure-Podologue
 

Mr Bruno ROUVIERE

Masseur-Kinésithérapeute 
 

Mme Sandrine ROBERT

Pédicure-Podologue
 



 

 
 
 

Le Cabinet



Le local d'une centaine de M2 comprend :

une salle d'attente et de réception.

- Une grande salle de rééducation avec 6 tables de rééducation, un fauteuil destiné aux membres supérieurs, un siège spécialisé pour la rééducation des quadriceps et ischios-jambiers.
un espace pour la rééducations des mains et des doigts.

- Une pièce avec tapis de marche , stepper et vélo.

-5 cabines individuelles dont une cabine individuelle  destinée entre autre, à la rééducation périnéo-sphinctérienne.

-Un pièce pour la Pédicure.

- un petit atelier pour la confection de semelles orthopédiques.
 

Le plateau technique



Deux des cabines individuelles sont équipées de tables électriques permettant une installation plus aisée pour les patients en difficulté.

Dans la salle de rééducation deux des 6 tables sont basses pour en faciliter l'accès.

La salle de rééducation est équipée, entre autre, de matériel permettant de faire travailler les membres soit :
- en passif ( le patient à l'aide du membre sain contrôle lui même son exercice).
- en actif aidé : technique qui permet de diminuer le poids du membre donc de faciliter le mouvement qu'il ne pourrait exécuter seul.
- en actif ou contre résistance afin de renforcer les muscles.
- en isométrique.

Fauteuil de rééducation pour les membres supérieurs.

Siège de rééducation pour les quadriceps et ischios-jambiers.

Arthromoteurs Kinétec pour la mobilisation des genoux, les coudes et des mains et poignets.

Accessoires pour la rééducation des doigts et des mains.

Plateaux d'équiibre pour la rééducation proprioceptive, Mini tranpoline.

5 Stimulateurs electriques Compex dont un  wi-fi Pro et un wi-fi sport destinés a renforcer la musculature ou pour des effets antalgiques.

3 Ultrasons.

1 appareil permettant l'ionisation.

Emetteurs infra-rouge, compresses chauffantes. Compresses et attelles pour cryothérapie ( froid).

Pressothérapie pour drainage lymphatique des membres par bottes gonflables.

Stimulateur et bio-feed-back pour la rééducation périnéale et sphinctérienne.

Aspirateur de mucosités pour encombrement bronchique sévère (Bronchiolites).

Bio-feed-back avec capteurs pour rééducation fonctionnelle.

2 vélos de rééducation avec pédales réglables permettant son utilisation même avec un déficit d'amplitude.

1 stepper aménagé pour utilisation normale ou avec déficit fonctionnel.


1 tapis de marche et de course ( vitesse variable de 0.100 à 20km heure).

 

Les bienfaits du massage

Bienfaits du massage

Les bienfaits du massage sont réels :

Massage relaxant, par des appuis glissés  sur les zones présentant des tensions.

Massage cervical, décontracturant en alternance avec de légères tractions dans l’axe et de petits mouvements de pression plus ou moins intenses selon les attaches musculaires, remontant vers le bas des oreilles en tirant doucement la peau pour réparer la fatigue d’une journée de travail.

Massage du rachis en insistant lentement sur les contractures rebelles.

Assouplissement des cicatrices, décollement des adhérences, relâchement des contractures.

Echauffement musculaire avant un travail d’étirement.

Préparation à l’effort, ou récupération après l’effort.

Drainage lymphatique manuel post-traumatique ou post-chirurgical.

Stimulation des muscles hypotoniques.

 massage relaxant de la voute plantaire en étirant lentement les propriocepteurs et le tendon d’Achille.

PRECAUTIONS

Varices, affections cutanées, plaies et infections

CONTRE-INDICATIONS

Phlébites ,hémophilies.

Le massage transversal profond

Massage transversal profond

Le Massage transversal profond ou MTP est une technique de massage faite avec le pouce ou l’index, transversalement aux fibres des muscles et des tendons. Cette technique a été élaborée au XIXe siècle par le Docteur Cyriax.

La méthode consiste à balayer par un court mouvement de va et vient et toujours transversalement le tendon touché, souvent au plus près de son insertion osseuse. Le patient doit être placé dans une position exposant la zone à traiter à l’appui dosé du kinésithérapeute. Le MTP est localisé et progressif. Il ne doit pas provoquer de réaction de défense. Pour toutes ces raisons, son utilisation est réservée à des kinésithérapeutes qualifiés.

Indications

Tendinites, périostites, contractures musculaires

Précautions

Déconseillé en cas de lésions inflammatoires , d’hématomes ou d’œdème.

La méthode Sohier

Thérapeute belge, Raymond Sohier propose dans les années 70 une méthode pour dégager manuellement et de façon globale les articulations en souffrance. Les manœuvres faites par le praticien ont pour but de prendre le mal à la racine. Précises, découlant d’un examen minutieux, s’aidant de massage et d’étirements les mobilisations respectent toujours les axes et les amplitudes articulaires. La méthode est progressive, raisonnée, minutieuse comme l’est son analyse approfondie de l’anatomie fonctionnelle.

Cette méthode s’adresse à l’appareil locomoteur, principalement à la colonne vertébrale, à la hanche et à l’épaule. Elle est entièrement prise en charge par les caisses maladies et ne peut être pratiquée que par un kinésithérapeute .

La bronchiolite : kinésithérapie respiratoire

La bronchiolite est une maladie respiratoire qui atteint les petites bronches (d’où le nom) du jeune enfant et du nourrisson.

DESCRIPTION DE LA MALADIE

Tout commence par une toux sèche, le nez qui coule et se bouche. Le sommeil est perturbé. L’enfant est obligé de respirer par la bouche ce qui l’empêche de s’alimenter. Les secrétions pulmonaires s’épaississent ce qui augmente la gêne respiratoire (toux grasse) et fatigue l’enfant. Ces secrétions peuvent s’infecter provoquant fièvre et épuisement. L’enfant devient alors flasque, et incapable de lutter. Il manque d’oxygène, devient bleu (cyanose), respire de plus en plus vite et de plus en plus mal, il faut l’hospitaliser.

Dès les premiers signes de cette affection, il faut consulter votre médecin pour éviter cette évolution et mettre en route le traitement.

DESCRIPTION DU TRAITEMENT

Seul le désencombrement des voies respiratoires permettra au jeune enfant de respirer efficacement. La kinésithérapie respiratoire est donc le traitement d’urgence de la bronchiolite et elle est incontournable dès l’aggravation des premiers signes.

Le kinésithérapeute pratique des manœuvres spécifiques d’A.F.E. (Accélération du flux expiratoire) pour faire remonter les secrétions vers la bouche puis il provoque la toux. La répétition de ces soins alterne avec des séances de récupération.

Ces techniques stressent et fatiguent l’enfant ; elles sont impressionnantes mais ne sont pas douloureuses. Les parents doivent en être avertis.

Les arthromoteurs

Arthromoteurs

Les arthromoteurs ou attelles motorisées sont utilisés pour mobiliser régulièrement une articulation dans le but de conserver ou de récupérer une amplitude articulaire le plus souvent après une intervention chirurgicale.

Les mouvements induits respectent la solidité articulaire et sont programmables à l’aide d’une télécommande permettant au patient d’intervenir à tout moment. Cette télécommande permet de régler la vitesse, les temps de repos, la durée ou le nombre de répétitions ainsi que l’amplitude qui peut être fixe ou progressive nécessitant dans ce cas la surveillance du praticien.

Le biofeedback ou rétrocontrôle

Biofeedback ou retrocontrole

Le biofeedback est une technique née dans les années 80, permettant au patient de percevoir instantanément par un signal sonore ou visuel, l’état d’une partie de son corps au niveau du tonus musculaire, de la mesure d’un mouvement, de la performance d’un geste ou de la stabilité de son équilibre.

PRINCIPE

Des capteurs de mouvements sont fixés sur la peau et reliés à un ordinateur. On demande au patient de faire un mouvement, ou de suivre le déplacement d’une cible sur un écran.

Ce peut être des capteurs de pression placés dans une plate-forme sur laquelle s’installe le patient, assis ou debout. Dans ce cas on analyse le positionnement du corps et ses possibilités de réajustement.

UTILISATION

On peut utiliser le biofeedback pour la relaxation, le contrôle de la spasticité, la rééducation périnéale, le travail de la coordination musculaire, la rééducation de l’équilibre ou le contrôle de mouvements.

Il n’y a pas de contre-indication.

La cryothérapie compressive

Cryothérapie compressive

Cette forme de traitement associe localement le froid et la compression. Ce système de traitement est constitué de manchons .

INDICATIONS :

Facilement mis en place, ce matériel est utilisé en kinésithérapie sportive pour réduire rapidement l’œdème et la douleur permettant le retour précoce à la compétition et en rhumatologie pour lutter contre les douleurs articulaires inflammatoires.

 

L'électrostimulation

Electrostimulation

L’électrostimulation est la stimulation électrique des muscles pour optimiser le travail musculaire. Des électrodes sont placées sur les points excito-moteurs de la zone concernée et un courant spécifique du résultat recherché est délivré pendant une durée donnée. Le patient peut à tout moment intervenir pour diminuer ou augmenter l’intensité de la stimulation en cours.

Les réglages se font d’après l’expertise du professionnel de santé et permettent un gain de temps pour récupérer la force musculaire. 

L'électrothérapie

Electrotherapie

L’électrothérapie, c’est l’utilisation thérapeutique des courants électriques.

Les courants modernes présentent des garanties de sécurité, confort et efficacité.

LES COURANTS ANTALGIQUES :

On distingue :

  • les courants qui activent le *gate controll *, c’est-à-dire qui surchargent les fibres nerveuses en informations, bloquant ainsi la circulation des influx de la douleur. Ces courants sont utilisés pour les douleurs aiguës et récentes.
  • Les courants qui ont un effet antalgique durable et ou les électrodes sont vers les gros troncs nerveux. Ces courants sont utilisés pour les douleurs chroniques diffuses.

LES COURANTS EXCITO-MOTEURS :

Ces courants sont utilisés pour obtenir un gain de force musculaire, ou pour restaurer des mouvements.

LES COURANTS CONTINUS :

Utilisés  sur prescription médicale pour faire pénétrer certaines substances dans la superficie de l’organisme.

Les ultrasons

Ultrasons

Les ultrasons sont des sons, c’est-à-dire des oscillations acoustiques caractérisées par une fréquence. Très élevée, la fréquence des ultrasons ne permet pas à l’homme de les entendre.

Les effets des ultrasons varient en fonction des tissus traversés (os, tendons, muscles, peau, etc..), et du type d’émission (fréquence, intensité, émission continue ou pulsée, durée d’émission).

En rééducation, on les utilise pour les trois effets suivants : l’effet thermique, l’effet biologique et la phonophorèse.

L’EFFET THERMIQUE

L’énergie sonore est transformée en chaleur au contact des tissus profonds ; cet effet augmente avec la dureté du tissus rencontré. L’augmentation de température provoque une vasodilatation, avec un effet antalgique et un assouplissement local des tissus péri-articulaires. Cet effet est majoré en utilisant un mode  d’émission continu.

L’EFFET BIOLOGIQUE

En utilisant un mode pulsé, l’effet thermique est diminué au profit de l’effet biologique. Les molécules sont alternativement pressées et relâchées. Les indurations tissulaires ainsi traitées sont défibrosées.

LA PHONOPHORESE

La peau soumise à un bombardement d’ultrasons voit sa perméabilité augmentée. On utilise cette propriété pour faire pénétrer certains médicaments.

PRECAUTIONS

L’application d’ultrasons est contre-indiquée dans les cas suivants : femme enceinte, lésions cutanées non cicatrisées, varices, phlébites, tissus néoplasiques, incapacités du patient à ressentir la douleur ; et sur les région :tête, cœur, voisinage pacemaker, cartilages de croissance.

La thermothérapie

Souvent appelée thermothérapie, l'utilisation de la chaleur pour soigner les muscles est une recette ancestrale.
Une élévation locale de la température permet d'activer la circulation sanguine à un endroit précis. Ainsi, les échanges y sont facilités : plus de nutriments, d'eau, d'oxygène ...Tous les éléments permettant la réparation des cellules sont présents en abondance.
Par conséquant, appliquée sur un muscle douloureux, la chaleur facilite le nettoyage et la réparation.Cette augmentation du débit sanguin favorise la pénétration d'agents extérieurs dans le muscle.
Enfin la chaleur diminue l'efficacité de la transmission des messages nerveux.Ainsi les sentations de douleurs ont du mal à passer de la zone chauffée jusqu'au cerveau. C'est pourquoi une élévation de la température possède également un effet antalgique aussi rapide.

Nous utilisons 3 moyens ; - Les émetteurs infrarouges sont des  petites lampes diffusant des rayons chauffants qu'ils peuvent cibler sur la zone douloureuse et moduler suivant l'intensité de la contracture. Cette méthode rend le muscle plus réceptif aux soins prodigués.

- les compresses réchauffées au micro onde.

- les ultrasons
 

La kinésithérapie respiratoire

Kinésithérapie respiratoire

La rééducation tient une place prépondérante dans le traitement des affections respiratoires de l’adulte ou de l’enfant (maladies des bronches, du poumon,  de la plèvre, pathologies neuro-respiratoires, chirurgie, maladies dégénératives).

LE DIAGNOSTIC KINESITHERAPIQUE :

La séance commence par l’analyse de l’attitude générale, l’étude du rythme, du mode respiratoire et des muscles utilisés, l’observation de la couleur des lèvres ou de l’extrémité des doigts. Cette première étape oriente le praticien vers les difficultés du patient et la gravité de la situation. L’écoute des bruits  à distance et  l’auscultation complètent ce diagnostic et permettent au praticien de choisir les techniques de rééducation.

LA REEDUCATION :

Désencombrement des voies respiratoires, réentrainement à l’effort, relaxation, éducation posturale, renforcement musculaire, exercices d’expansion thoracique, apprentissage d’un mode respiratoire lent, complet, filé, ou ventilation assistée etc… toutes les techniques de rééducation respiratoire ont pour but de faciliter les échanges gazeux, que ce soit en évacuant les secrétions, en augmentant l’efficacité des mouvements respiratoires ou en renforçant les muscles déficients.

La pressothérapie

Pressothérapie

La pressothérapie est une technique de drainage utilisant des pressions pneumatiques intermittentes. Les parties du corps à traiter sont introduites dans des bottes pour les jambes, des manchons pour les bras, des ceintures pour le tronc. Le patient est allongé sur le dos, les jambes légèrement surélevées. Ces accessoires sont compartimentés et se remplissent d’air chacun à leur tour des extrémités vers le tronc. Les pressions douces et progressives comme le rythme sont variables et programmés par informatique pour être indolores et adaptés à chaque patient.

La durée minimale d’une séance est de trente minutes.

INDICATIONS

Insuffisances veineuses (jambes lourdes), oedèmes , cicatrisation des ulcères variqueux, récupération après effort.

Certains oedèmes nécessitent un drainage lymphatique manuel précédant la pressothérapie.

CONTRE-INDICATIONS

Insuffisances cardiaques, dermatoses, abcès, thrombo-phlébites, pathologies infiltrant les ganglions lymphatiques (infections / tumeurs).

La rééducation proprioceptive

Rééducation proprioceptive

La proprioception est la perception du corps dans l’espace. C’est grâce à différents capteurs situés dans les muscles, les tendons, la peau de tout le corps et en particulier de la voute plantaire que notre cerveau gère notre position de repos, nos mouvements et adapte nos réactions aux imprévus.

La proprioception est indispensable à notre équilibration, elle est sous la dépendance de l’oreille interne qui perçoit les mouvements du corps et sa position dans l’espace.

Lorsqu’ une lésion articulaire se produit, le système ligamentaire ne peut plus assurer la stabilité de l’articulation lésée et la douleur et l’enflure empêchent les muscles voisins de fonctionner normalement. La rééducation a pour but de : diminuer la douleur, limiter l’œdème, récupérer la musculature lésée et renforcer la proprioception.

Quels muscles renforcer et comment

Il faut renforcer les muscles qui assistent les ligaments, en général des muscles à contraction rapide (ex : les fibulaires pour une entorse de cheville).

Ces muscles doivent être renforcés de manière active : en concentrique (le muscle se raccourcit) et en excentrique (le muscle s’allonge en résistant à une force).

Comment renforcer la proprioception

On a vu plus haut que la proprioception est un acte réflexe de protection articulaire déclenché par les capteurs articulaires. La rééducation proprioceptive consiste donc à stimuler ces capteurs par des exercices en instabilité provoquant la contraction réflexe des muscles protégeant l’articulation.

Ces exercices consistent à se placer debout sur un sol instable (mousse, disques d’équilibre gonflés, trampoline, plateaux instables de freemann,) sur les deux pieds puis sur un seul, les yeux ouverts puis les yeux fermés.

Conclusion

La rééducation proprioceptive est indispensable après toute instabilité d’origine traumatique pour récupérer le fonctionnement sûr d’une articulation malmenée.

Le stepper

Stepper

Le stepper (en Anglais : step=escaliers) est un appareil de renforcement musculaire reproduisant la montée des escaliers. Plus l’amplitude des mouvements est importante, plus on muscle les fessiers avec de bons résultats.

Cet appareil permet aussi de travailler l’endurance et de renforcer le système cardio-vasculaire.

PRECAUTIONS

Soyez progressif dans votre mise en route. Plus de 40 ans : consultez votre médecin et ne dépassez pas les limites de vos tests d’effort. Equipez-vous d’un cardiofréquencemètre !

Attention, le mouvement répétitif de flexion-extension des genoux peut déclencher des douleurs articulaires et le stepper est donc déconseillé en cas de syndrome rotulien.

Le tapis de course

Tapis de course

Le tapis de course est un appareil de rééducation permettant de corriger les défauts de la marche après les avoir analysés et de travailler la proprioception en marchant.. C’est également un appareil de remise en forme permettant le travail en endurance et le renforcement cardio-respiratoire.

PRECAUTIONS

Soyez progressif dans votre mise en route. Plus de 40 ans, consultez votre médecin et ne dépassez pas les limites de votre test d’effort. Equipez-vous d’un cardiofréquencemètre !

Choisissez de bonnes chaussures .Aérez la pièce et buvez régulièrement au cours de l’effort !

Le vélo

Velo

La technologie du vélo a considérablement évoluée. Le système de résistance est maintenant électromagnétique et le guidon est muni de capteurs de fréquence cardiaque. L’ensemble offre une multitude de programmes adaptés à chaque personnalité et à la forme du jour. Les programmes apparaissent sur un écran permettant de voir l’effort à fournir et si l’utilisateur s’est surestimé, la résistance commandée par le fréquencemètre diminue automatiquement pour lui permettre de terminer son parcours et l’apprendre à gérer ses efforts.

UTILISATION

Récupération de la mobilité du genou, renforcement musculaire, rééducation cardio-respiratoire.

PRECAUTIONS

Soyez progressif dans votre mise en route. Plus de 40 ans : consultez votre médecin et ne dépassez pas les limites de vos tests d’effort. Equipez-vous d’un cardiofréquencemètre !

Attention, le mouvement répétitif de flexion-extension des genoux peut déclencher des douleurs articulaires et le vélo est donc déconseillé en cas de syndrome rotulien.